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ENQUETE PUBLIQUE

Le tract des associations

La tribune de Jean-Nicolas BECUE

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Lundi 26 octobre 2009
L'homme est sobre, trop sobre peut-être.

Il est sûrement meurtri mais il ne laissera rien voir de son émotion, de ses sentiments.

Il dit sa conviction que la chose publique suppose le débat, la concertation préalable à la décision.

Il affirme que c'est le fondement de l'exercice démocratique du pouvoir.

Il dénonce l'autoritarisme, l'absence de dialogue, de concertation, la méthode Varese.

Il exhorte ses collègues à ne pas voter la délibération pour qu'enfin l'adhésion des élus précède la décision, que la concertation devienne la norme.

A cet instant on oublierait presque qu'il est responsable de ce qu'il lui arrive.

Que depuis bientôt quinze ans il a travaillé, contribué à promouvoir celui qui vient de lire son arrêt de mort. 

Que c'est son incapacité à identifier avant qu'il ne soit trop tard les défauts de son "ami"
qui l'ont mené là où il est ce soir.

L'instant est solennel.

Il pourrait s'agir d'un drame shakespearien mais la contagion Varese l'a transformé en une farce grotesque.


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Par VIGILANCE
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Mercredi 21 octobre 2009
Il faut sauver le soldat Varese ! L'Etat a trop à perdre s'il sombre (terrains de l'hôpital obligent).

La Préfète l'a bien compris qui dès le 16 octobre a requis la pression de la hiérarchie pour ramener Mme MARY, Principal du Collège du Cèdre, à plus de raison.


Comme nous l'a appris PHENIX le résultat ne s'est pas fait attendre et dès le mardi une note d'information s'adressait aux parents pour banaliser le détournement du Gymnase MATALOU.

Serviles et plus préoccupées par l'avenir du petit Jérôme et du petit Antoine, Mmes B. et K.,  respectivement présidentes des fédérations FCPE et PEEP ont immédiatement mis le petit doigt sur la coûture de leurs jarretelles et ordonner la reddition en rase campagne.

André MICHEL, jusque là leader de l'opposition, a estimé acceptable un compromis par lequel le maire s'est simplement engagé à inscrire le sujet à l'ordre du jour des questions diverses.
Etonnant quand on sait que, comme leur nom l'indique, les questions diverses ne requièrent aucun ordre  du jour.


Mais les parents d'élèves du collège et des jeunes sportifs ne décolèrent pas. Sans pour autant savoir sur quel pied danser.

La réponse sans être évidente semble s'imposer : il ne faut pas baisser les bras.

Varese, tout à son idée fixe, a reconvoqué le conseil municipal ce jeudi 22 octobre en ajoutant à l'ordre du jour précédent une délibération supplémentaire visant la mort politique de son premier adjoint, Claude CHATARD.

Le sujet est suffisamment important pour intéresser les foules : la mise à mort des condamnés rassemblait déjà les foules il y a deux mille ans au cirque Maximus.

Un rassemblement des intéressés, trente minutes avant le début de la séance du Conseil permettrait de manifester le désaveu des présidentes de fédérations et d'assister,  dans le calme, à cette crucifixion en direct sans procès ni charge.

Qu'on se le dise : venez nombreux, dès 20h, ce jeudi 22 octobre, manifester votre hostilité aux méthodes de gestion de la municipalité et assister à l'exécution du grand commis.

Par VIGILANCE
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Dimanche 18 octobre 2009
Voici donc que le voile est déchiré et qu'apparaît au grand jour la véritable nature de l'équipe qui préside aux destinées du Vésinet depuis le 22 mars 2008.

A cette date, Robert  et Claude étaient les deux doigts d'une même main, celle qui allait mener notre belle cité pour les six ans à venir.

Ils avaient été conseillers d'opposition en des temps ingrats, l'un parlait beau et fort, c'était assurément le chef. L'autre discret et modeste apportait la compétence et l'expertise de l'ingénieur.

Nul ne doutait que Claude serait le 1er adjoint, le bras-droit, l'alter-ego de Robert.
Et puis voilà, ce 16 octobre 2009, au lendemain de la séance avortée du Conseil Municipal, Robert a notifié à Claude qu'il lui retirait toutes ses délégations.

Pourquoi ?
Comment peut-on en être arrivé là ?


Le limogeage de Claude ne figurait pas à l'ordre du jour de la séance avortée du 15 octobre. Quel crime a-t-il bien pu commettre pour être destitué ainsi dès le lendemain.

Une seule hypothèse pourrait justifier une action aussi brutale. Claude aurait partie liée avec les tumultueux parents d'élèves qui ont conduit Robert à faire appel aux CRS et devant la carence de la Préfecture à annuler la séance du Conseil.
Une telle trahison, découverte au dernier moment justifierait de se séparer du traître séance tenante !

Renseignements pris ce n'est pas la raison.
Le projet de délibération n° 7 de la séance du 22 octobre nous apprend, juste avant la première proposition de vote que :

Sans qu'il en soit nul besoin mais dans le respect de la tradition qui veut que les membres du Conseil Municipal soient informés du suivi des affaires communales, le Maire indique que ses relations avec le 1er Adjoint se sont substantiellement dégradées depuis plus d'un an et qu'en l'état il semble difficile de poursuivre dans cette voie, la perte de confiance devenant préjudiciable à la bonne administration des dossiers communaux.

Depuis plus d'un an : c'est juste après les élections municipales. L'information fait frémir.

Depuis plus d'un an le premier adjoint est en charge de tous les dossiers importants qu'à connu la Ville : la place du Marché, la poursuite du chantier de la patinoire, du parking, les négociations avec les entreprises, tous les appels d'offre préludant aux différents travaux, les indemnités colossales (plusieurs millions d'euros) versées à titre de dédits, sans préjudice des relations avec l'ensemble des services techniques et des différents corps de métier amenés à travailler pour la Ville et de l'information des élus, préalable aux votes des différentes délibérations.

Comment l'ingénieur en génie maritime, titulaire d'un MBA, cadre dirigeant dans plusieurs sociétés multi-nationales, a-t-il pu, malgré une dégradation substantielle de sa confiance en cet homme, le maintenir aussi longtemps à un tel poste ?

Devons-nous nous préparer à l'entendre après-demain lui imputer toutes les responsabilités des éventuelles mauvaises surprises que sa gestion nous réserve ? Le capitaine entend-il mettre sur le dos de ses officiers tous les errements de sa conduite ?

Sans même revenir sur le manque de sang-froid révélé par le premier magistrat lors de la séance du 15 octobre, le manque de jugement que révèle cette nouvelle affaire est très inquiétant.

La rédaction du projet de délibération révèle beaucoup sur la Varésie.

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Par VIGILANCE
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Vendredi 16 octobre 2009
21h15 - Jeudi 15 octobre
Cour de la Mairie

Consp...hué par près de 200 parents d'élèves à son arrivée à la séance du conseil, CalimeRo...bert n'a pas su conserver son sang-froid.

Plutôt que de rappeler à l'ordre un public échauffé le maire a feint d'ignorer les demandes bruyantes de réponses et ouvert la séance en procédant à l'appel.

Aussi mal engagé un tel contact entre le maire et ses administrés ne pouvait que mal évoluer.

Débordé, le maire prononça une suspension de séance, fit appeler Police Nationale et Police Municipale et s'esquiva par la petite porte pour conférer avec eux.

Le maire du Vésinet aurait dit à certains de ses proches que c'est à ce moment là que la Préfecture lui a demandé de reporter la séance du Conseil.
La Ville est donc bien sous tutelle et c'est la Préfecture qui dirige les opérations.


Les représentants de l'ordre étaient plutôt débonnaires dans l'ensemble même si quelques jeunes éléments, probablement grisés de pouvoir sortir avec gilets pare-balles et flashballs, semblaient se croire en scène.
Quelques photographes amateurs, amusés ou interloqués par la situation ont voulu immortaliser l'évènement.

L'un d'entre-eux fut menacé d'une nuit en garde à vue, au motif qu'il serait interdit de photographier un policier. Plus tard, un autre citoyen inoffensif, médusé de constater la présence de policiers dans la salle du conseil, voulut utiliser son téléphone comme caméra, et fut rudement apostrophé.

Quelle est la réglementation ?

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Par VIGILANCE
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Mardi 13 octobre 2009
Sabordage !

Le mot est fort mais la rumeur est crédible. Nous y reviendrons.

Comment dire NON ?

Les deux associations de parents d'élèves : la P.E.E.P. et la F.C.P.E. organisent  une manifestation pacifique jeudi soir, 15 octobre dans la cour de la Mairie à l'occasion de la séance du Conseil Municipal.

Si vous pensez que la coupe est pleine et qu'il faut  dire NON alors participez à cette démonstration qui vise à convaincre le maire et les conseillers municipaux que trop c'est trop.

Quant à la théorie selon laquelle il s'agit d'un sabordage...

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Par VIGILANCE
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Lundi 12 octobre 2009
Ainsi que le raconte PHENIX sur son blogue les parents d'élèves des deux fédérations de parents d'élèves, pourtant souvent en désaccord, se sont regroupés pour proposer à la population une pétition réclamant qu'un autre endroit, plus approprié, soit trouvé et affecté à la campagne de vaccination.

Cette action a été relayée par la presse qui publiait un article ce matin. Le journaliste y relate entre autre les réponses données par le premier édile.

Elles sont édifiantes !

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Par VIGILANCE
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Dimanche 4 octobre 2009
http://www.notrevesinet.com, le blogue de PHENIX, se fait l'écho d'informations inquiétantes relayées par les parents d'élèves des collégiens du cèdre et de certains jeunes sportifs.

Malgré la servilité manifestée par le maire du vésinet auprès de l'Etat dans l'urbanisation des terrains au sud de l'hôpital, Robert Varese n'est pas très bien en cour auprès des autorités préfectorales qui n'apprécient guère l'ensemble des difficultés dont elles sont saisies régulièrement.

Pour améliorer son image Robert Varese aurait accepté de fournir un local aux autorités pour préparer un dispensaire de vaccin H1N1.
Il aurait fixé son choix sur le gymnase Claude MATALOU, rue Henri DUNANT.



Il y a deux hic dont il n'est pas sûr que Mme la Préfète des Yvelines ait été informée :

  • Le gymnase Claude MATALOU est utilisé dans la journée, tous les jours, par les huit cents collégiens du Collège du Cèdre qui se trouve de l'autre côté de la rue.
  • Le gymnase est le seul lieu d'entraînement de la section Basket de l'Union Sportive du Vésinet dont nous publions ci-dessous le calendrier hebdomadaire

Faudra-t-il solliciter l'intervention du Ministre des Sports pour faire pièce aux visées du Ministre de la Santé ?

Espérons que nos  conseillers municipaux d'opposition sauront alerter les autorités des Yvelines pour que la énième bourde de la municipalité ne devienne pas un sujet national.


Espérons aussi qu'après avoir détruit la section Hockey de l'Union Sportive du Vésinet, le RPV n'en viendra pas à tuer la section Basket.

A moins qu'il faille comprendre que la politique de M. de Matteis, responsable des sports et ancien cadre supérieur à IBM, vise à ne promouvoir que les disciplines correspondant au statut prétendûment élitiste du Vésinet.

Par VIGILANCE
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Jeudi 24 septembre 2009
Le 5 juillet une mère d'élèves du conservatoire de Croissy signalait dans un commentaire sur ce blogue qu'il régnait un vrai malaise au sein des parents d'élèves du conservatoire du Vésinet.

Le 8 juillet 2009, en commentaire à notre article intitulé "Est-ce bien raisonnable" l'un de nos lecteurs qui signe EUTERPE publiait un long article exprimant le point de vue de parents d'élèves du Conservatoire de Musique à l'issue de la première année de règne de Mme LABRY.

Le 31 juillet la même mère de famille, lisant le commentaire d'EUTERPE déclarait :
  • Voici un commentaire bien argumenté sur notre conservatoire de musique. Mais IL FAUDRAIT LE METTRE EN PREMIER PAGE DES DEUX BLOG A LA RENTREE.
Nous l'avions promis : vous trouverez en cliquant ici le commentaire d'EUTERPE dans son intégralité.

Mais ce que ne sait probablement pas EUTERPE, c'est que les diplômes dont elle parle, pour ceux qui les ont obtenus, sont probablement sans valeur !

Vous voulez tout savoir sur ce qui pourrait être un nouveau scandale et qui fait dire à une adjointe excédée:
  • "Si Mme LABRY voulait bien s'occuper de sa fonction de Directrice du Conservatoire plutôt que d'assurer la promotion de ses autres entreprises...
  • Elle n'était pas mon choix ni celui de la commission Culture. Robert l'a voulu, il va falloir qu'il assume."
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Par VIGILANCE
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Mercredi 23 septembre 2009
Ennuyé par les réclamations persistantes d'André MICHEL, relatives aux compte-rendus succincts des séances du Conseil, le Sous-préfet de St Germain en Laye avait suggéré à Robert Varese de présenter un projet aux élus d'opposition avant de le faire approuver en séance.

Satisfaits que le bien-fondé de leur réclamation soit reconnu, les élus d'opposition s'étaient engagés à ne pas soulever d'objection.

C'est
ainsi que le maire a pu obtenir un vote à l'unanimité lors du conseil  du 14 septembre, ce qui lui a permis de déclarer : "Je me réjouis des initiatives conjointes consistant à faire une première ébauche du compte-rendu et de le donner à toutes les listes. Je constate que cela fonctionne bien et je décide de généraliser et de poursuivre pour les autres conseils municipaux".

Le Sous-préfet n'avait pas demandé que les décisions du maire subissent le même traitement.
Est-ce le peu de temps dont ils ont disposé ou la volonté de ne pas déplaire en haut-lieu, les élus d'opposition ont pourtant laissé passer sans moufter l'ensemble des décisions qui leur étaient présentées.
Le maire était tellement interloqué de voir ces décisions passer si facilement qu'il en est resté muet pendant plusieurs secondes.
Et quand l'élue socialiste, Mme AYME, s'est réveillée en fin de séance, le maire s'est bien gardé de l'autoriser à poser ses questions.

Chassez le naturel...
Cette docilité de l'opposition était tellement inespérée que le maire s'est empressé de faire publier le nouveau résumé succinct, avec la liste des décisions, sans même attendre que le Conseil Municipal l'ait approuvé lors de sa prochaine séance.

Lire la liste des décisions et le pourquoi de tant de hâte.
Par VIGILANCE
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Mardi 22 septembre 2009
Notre "brève du 20 septembre" intitulée "Conseil Municipal du 14 Septembre" et l'analyse que nous en faisons, vous font nous interroger sur le comportement du vieux Monsieur POTIER.

Son air de gentil Papi, incapable de la moindre entourloupe, vous interpelle (comme on dit aujourd'hui) et vous nous interrogez.

Les inexactitudes et les contre-vérités que contient sa communication au Conseil Municipal est-elle le fait de son grand âge ou bien prête-t-il sa crédibilité aux manigances du premier magistrat.

La réponse n'est pas si simple.

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Par VIGILANCE
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